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Encyclo des années 70 d'une collégienne tonnerroise

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Encyclo des années 70 d'une collégienne tonnerroise
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Encyclo des années 70 d'une collégienne tonnerroise
  • Une revue "Lisette" de 1969 expliquait comment créer un Scrapbook. Je me suis lancée dans cette aventure alors que j'avais 12 ans. 40 ans plus tard, je trouve que cela ressemble plutôt à une mini-encyclopédie et à mon parcours de vie.
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20 mars 2010

Correspondants (Dominique et étrangers)

 

En 1968, j’ai 11 ans, j’étais en 6ème. J’ai participé à une Chaîne de l’Amitié et j’ai reçu de très nombreuses cartes postales de France, Belgique, Luxembourg, que j’ai toujours conservées dans plusieurs albums.

 

DANS LE DEPARTEMENT DU CHER…

Une personne m’avait plu à l’époque, elle s’appelait DOMINIQUE et habitait un village dans le Cher. La proximité relative avec Tonnerre où j’habitais m’avait laissé espérer que je la rencontrerais un jour et que nous aurions des échanges autres qu’épistolaires. Je lui ai donc proposé de devenir ma correspondante ce qu’elle avait accepté… il y a tout juste 42 ans, le 1er mars 1968.

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Nous avons donc commencé de nous écrire, Dominique a rencontré Michel, un gendarme, s’est mariée, est partie à la Réunion pendant quelques temps d’où elle continuait de m’écrire (une jolie carte en 1984 sur ce lien). Nous avons eu quelques échanges téléphoniques alors qu’ils étaient revenus en France, à Paris, je vivais sur la région parisienne et nous avons à nouveau pensé nous rencontrer ce qui ne s’est toujours pas fait. Les hasards de la vie ont fait que nous avons arrêté de nous écrire, mais j’avais toujours une pensée pour elle.

Très récemment, alors que j’avais commencé ce blog, j’ai donc remis les mains sur un carton contenant de nombreuses lettres de mes correspondants dont je parlerai plus bas, et je suis tombée sur les siennes. J’ai essayé de la retrouver d’abord par le site de Copainsdavant où je suis inscrite, sans succès. J’ai alors exploré les pages blanches d’abord, sans succès non plus. J’ai alors retrouvé une carte de voeux écrite par sa mère ce qui m’a aussitôt mise sur la bonne piste. J’ai appelé il y a donc 15 jours, celle-ci m’a aussitôt identifiée, était très heureuse pour sa fille “qui parle souvent de vous” et m’a donc donné son numéro de téléphone en région parisienne. Elle m’a rappelée longuement le lendemain matin ; le hasard fait qu’elle a acheté une maison dans l’Yonne il y a deux ans et cherchait le moyen de me retrouver. Internet permet que nous allons sans doute enfin pouvoir le faire, cette année je l’espère !

 

EN ALLEMAGNE…

J’ai eu de nombreux correspondants dans ce pays. Je l’ai déjà un peu évoqué dans la partie consacrée aux “poèmes et chansons en allemand”.

Par le lycée, j’ai correspondu plusieurs années avec ALICE, SUSANNA, HEIKE, toutes trois originaires de villages proches de Montabaur, ville jumelée avec Tonnerre, dans la Westerwald. Une anecdote concernant cette dernière : celle-ci habitait dans un village appelé NIEDERAHR proche de Montabaur. Elle était la nièce d’un couple de musiciens accueillis chez mes grands-parents. Je m’étais habituée au dialecte (“blatt”) du village. Lorsque j’ai commencé à venir à Heiligenroth, éloigné de 10 km, j’ai souhaité lui rendre visite, et là stupeur, je ne la comprenais pas ou tout du moins les deux accents étaient très différents, je me souviens m’être sentie mal à l’aise.

Par l’intermédiaire d’IYS, j’ai en parallèle commencé une correspondance avec MICKAEL. Celui-ci habitait en Bavière, à ROTTACH-EGERN.

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Dans mes souvenirs, il m’écrivait en français et je lui corrigeais ses fautes, et je lui écrivais bien sûr en allemand. Cela a duré quelques années.

Durant l’été 1972, alors que les ondes nous inondaient du tube de Michel Fugain “Une belle histoire”, je reçus sa visite impromptue et pour cause. J’étais dans la cour chez mes grands-paternels un après-midi quand un taxi est arrivé et a déposé un garçon qui est aussitôt venu vers moi et s’est présenté “Bonjour Sylvie, je suis Mickaël, ton correspondant allemand”. Je ne l’attendais bien sûr pas. Je lui ai proposé d’aller chez mes parents qui habitaient à quelques maisons de là. Nous avons commencé de discuter, de prendre un verre ; très peu de temps après, deux gendarmes se sont présentés devant la porte et ont demandé si Mickaël était chez nous. Ils l’ont aussitôt emmené avec eux après nous avoir parlé d’une garde à vue et nous avoir demandé de lui apporter à boire et à manger. Je suis allée passer un peu de temps avec lui dans la soirée. Le lendemain après-midi, nous avons vu arriver une voiture allemande, ses parents venaient le chercher, Mickaël avait fait une fugue et avait trouvé la solution de venir se réfugier chez moi. Ce fut une belle émotion, ma mère aimait bien me chanter la chanson de Michel Fugain ensuite en souvenir de ces jours-là. Il a arrêté d’écrire peu de temps après cet épisode.

J’ai ensuite correspondu assez longuement avec RAINER, celui-ci habitait à FRANCFORT, c’était en allemand exclusivement. Alors que j’allais dans cette ville dans le cadre d’un voyage scolaire, je lui rendais visite. Nous étions allés en discothèque.

Enfin, je suis revenue à HEILIGENROTH, charmant village à côté de MONTABAUR. Comme indiqué dans une précédente partie, j’y avais ALBERT comme principal correspondant et FRANZ son voisin et ami.

image Ils avaient pris l’habitude de venir à Tonnerre à l’improviste ce que détestait ma mère par dessus tout. Ce fut le cas pour un weekend end de Toussaint. Nous étions allés aux champignons avec mon père, je me souviens d’une grosse récolte de lactaires. J’ajouterai des photos à l’occasion. Ils sont également venus deux années de suite pour le Nouvel An. Ils mangeaient à la maison et allaient dormir dans leur voiture sur une colline, le Mont Sarrat, non loin. Ce soir-là, je le faisais régulièrement avec des amis, rien que des garçons, mes “Mousquetaires” comme je les appelle maintenant tendrement. Ceux-ci s’étaient mis dans la tête de saouler Albert et Franz à la fin du repas en leur faisant goûter l’Amer Pikon avec leur bière ce dont ils n’avaient bien sûr pas l’habitude. Ce fût réussi, l’un d’eux en rit encore (honte à eux) !

J’avais été invitée au mariage d’Albert dont voici le buffet. Je porte le voile de la mariée après le lancer à l’assistance. J’aurais dû théoriquement me marier assez rapidement après, ce qui ne fut pas le cas ! 

De même, nous nous sommes perdus de vue au moment de mon divorce, lui s’est séparé également. Je l’avais retrouvé au moment du décès de ma mère en 2007.

Avec un peu de décalage, Albert travaillait dans la police, je travaillais dans une usine de découpe de dindes dans l’Yonne en 1980 qui assurait des livraisons en Allemagne, j’ai demandé à l’un des chauffeurs de m’amener à proximité de Montabaur dans son camion moyennant que je l’aidais pour la transmission des papiers à la frontière. Je voyais fréquemment UWE, déjà rencontré à Tonnerre avec la fanfare du village, qui venait à l’auberge tenue par les parents d’Albert. Nous sortions régulièrement ensemble, nous mangions chez des amis respectifs qui tentaient de me convaincre de venir travailler en Allemagne et par là même d’y vivre. Ils étaient venus me voir ensemble à Tonnerre, Uwe me téléphonait tous les dimanches midi, il m’avait même proposé le mariage alors que nous ne nous étions que très peu fréquentés. Je n’ai pas voulu franchir le pas difficile du travail et du mariage à l’étranger et je suis donc restée en France.

Dans tous les cas, des moments inoubliables de convivialité, de gentillesse. Tout le monde appréciait les efforts que je produisais pour communiquer. 

 

EN IRLANDE (JE DEVRAIS DIRE SUR L’ILE)…

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J’y ai eu deux correspondantes par l’intermédiaire d’IYS en Finlande. La première, ANN, vivait à DUBLIN. En 1973, il y avait des vagues d’attentats fomentés par l’IRA (Armée Républicaine Irlandaise) ; ses lettres décrivaient les violences dont étaient témoins sa ville, son quartier, j’en garde encore un bon souvenir, je ne les ai malheureusement pas gardées, elles auraient une valeur historique à ce jour. Elle m’avait envoyée de nombreuses cartes postales.

La seconde, MARION, vivait à BELFAST, je ne me souviens pas qu’elle ait soulevé le problème de tensions en Irlande du Nord quoique cela se passait à la même époque.

 

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A LA MARTINIQUE…

J’ai également trouvé CHRISTIANE par l’intermédiaire d’IYS en Finlande. Celle-ci était originaire de Rivière-Pilote, une ville située au sud de l’ile. Nous avons correspondu assez longtemps ensemble. Cela consistait en longs courriers, petits cadeaux légers, nombreuses cartes postales et coupures de presse telles celles-ci.

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AU BRESIL, EN INDONESIE…

MARCIA et ERNA m’ont écrit par l’intermédiaire d’IYS en Finlande, le temps de deux ou trois échanges dont voici quelques extraits :

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“le chemin de Croix” d’Aleijadinho (Ouro Preto) : cet artiste atteint de la lèpre
aurait perdu l’usage de ses mains et de ses pieds vers 40 ans et peignait avec la bouche
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une bien curieuse manière
  de plier ses correspondances  !

(Indonésie)

 
 

IYS (INTERNATIONAL YOUTH SERVICE)

Un petit hommage tout de même à cet organisme qui m’a fait voyager pendant de nombreuses années. J’ai cherché sur Internet si celui-ci était toujours actif, l’un de mes fils aime particulièrement la culture viking, et j’aurais été heureuse de lui communiquer la même joie. IYS a malheureusement cessé son activité en 2008, vous lirez dans cet article que l’essor d’Internet a fait que l’on a perdu l’habitude d’écrire des lettres (devenu un loisir parmi tant d’autres) et que c’est “vieux jeu” d’en envoyer.

Je pense qu’il est tout aussi intéressant de correspondre avec Internet, d’autant plus qu’une webcam permet également des contacts “physiques” que je n’ai jamais eus, en dehors de quelques photos.

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18 mars 2010

Correspondants étrangers (Hong-Kong)

 

“Colonie britannique à partir de 1842, rétrocédée à la Chine en 1997, Hong Kong demeure fondamentalement différente du reste de la République populaire de Chine. Une loi fondamentale particulière détermine son régime politique. Elle obéit au principe « un pays, deux systèmes », qui permet à Hong Kong de conserver son système légal, sa monnaie, son système politique, ses équipes sportives internationales et ses lois sur l'immigration. Selon les termes de la déclaration sino-britannique commune, la Chine a promis que Hong Kong garderait une relative autonomie jusqu'à au moins 2047, soit 50 ans après le transfert de la souveraineté” (Source Wikipédia)

 

 

Parmi les correspondants étrangers que j’ai eus grâce à l’International Youth Service en Finlande, j’ai eu pendant quelques années, ALICE, résidante de KOWLOON à HONG-KONG. KOWLOON est une partie de Hong Kong située sur le continent.

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ALICE debout à droite en uniforme du collège
(voir ci-dessous).


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Nous nous sommes écrit régulièrement et nous faisions des échanges de petits cadeaux tel ce livre de cuisine chinoise (j’en ai acheté de nombreux depuis), et de cartes diverses.

 

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En voici quelques unes que j’ai gardées précieusement. Je ne me souviens pas avoir remarqué à l’époque qu’ALICE était catholique ce qui aurait dû m’interpeller vu son origine ; en voici pourtant plusieurs preuves !

 

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A GAUCHE = Une de ses cartes pour Noël 1976.

A DROITE = Une carte postale de son collège. Celui-ci est toujours en activité et n’accueille que des filles. En dessous, une petite bibliothèque de style chinois dans le Public Garden (1976).

 

Voici des reproductions de vues de Hong-Kong de la fin du XIXème siècle et début du XXème siècle. Elles proviennent de la Collection du City Museum & Art Gallery de Hong-Kong :

 

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A GAUCHE = Carte explicative de la collection. Soldats chinois vers la frontière de Hong-Kong (1900)

A DROITE = En haut, Tin Hau Temple à Causeway Bay (1870). En bas, Hau Wong Temple de Kowloon City (1930).

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A GAUCHE = Queen’s Road (1880), Racecourse Happy Valley (1865), Dent’s Fountain & Beaconsfield Arcade (1880).

A DROITE = Des Voeux Road (1880). Des femmes aux pieds bandés et leur servante (1890).

Note : j’avais un livre à l’époque où il était décrit l’usage de bander les pieds et l’odeur qui se dégageait lorsque l’on retirait les bandes. Je vais essayer de le retrouver… Pour en retrouver l’origine, cliquer ici.

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Sung Wong Toi Rock, Kowloon (1920)

 

 

 

 

 

 

 

ALICE m’avait également envoyé un journal en chinois relatant le décès de Mao-Tse-Toung le 9 septembre 1976. Je ne me souviens pas de l’endroit où je l’ai mis (du moins pour le moment !)

 

 

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2 mars 2010

REVUE LISETTE

 

Mais qu’est-ce que la Revue “Lisette” me demandent nombre de personnes à qui je parle de mon blog.

Curieusement, je ne me souvenais plus du format ni du contenu. Ce dernier weekend de février, je cherchais des informations à y intégrer dans un carton rapporté de Tonnerre, quand j’ai eu la surprise de trouver ces deux revues datant de 1970. En voici quelques extraits (nota : la taille de cette revue était de 13,5 x 19 cm et comptait 128 pages).

 

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21 février 2010

Mon avenir (voyages, profession)

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Les temps changent et les goûts également lorsque je relis cette page !

 

Ce que je voudrais visiter…

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La Polynésie Française. Est-ce parce que je regardais des reportages d'Antoine, de Cousteau ou "les Révoltés du Bounty" et que les paysages me faisaient rêver ? Une énigme de plus à résoudre. Non, je ne suis plus attirée par cette partie du monde ; Non, je ne voudrais pas y habiter.

Bora-Bora

 

Pour le reste ? Les Etats-Unis, si je devais y aller : le Parc de Yellowstone et les états de Montana, Idaho, Washington (un reste des westerns tournés dans les Rocheuses, et plus récemment pour l'admirable "et au milieu coule une rivière").

 

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Pas de date pour ces photos d'époque (émanant de la collection de ma grand-mère paternelle). Dans l'ordre, le Colorado vu du fond du Grand Canyon, un des "Big Trees" de Californie (séquoia), et enfin la chaîne des Rocheuses.

Le Japon, pour son patrimoine seul et le Fuji-Yama, l'Australie, pour la ville de Sydney, restent une valeur sûre.

 

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L'Inde est très présente dans ma vie de tous les jours. J'aime depuis toujours les couleurs chaudes, les imprimés cachemire, l'artisanat, les épices de la cuisine indienne.

 

 

Je suis allée en Thaïlande il y a vingt ans avec mon ex-mari et j'avais apprécié de me rendre dans ce temple hindou de Bangkok, (Maha Uma Devi Temple), ce jour-là il y avait une cérémonie, nous avions approché timidement, je me souviens surtout des boutiques de colliers d’œillets d’inde pour les rituels aux alentours. Ce temple était situé dans une enclave indienne de la ville où nous avions également pris une chambre dans un hôtel tenu par des indiens du Sud, la nourriture y était d’ailleurs très épicée.

A défaut de ce pays, j'aimerai faire un voyage à la Réunion ou à l’Ile Maurice pour retrouver cette culture.

Moi-même (Eté 1970) : la peau très mate, le cheveu noir jais, un air de là-bas.

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Les Pays d'Afrique du Nord : de même que pour l'Inde, une grande attirance sans y être allée.

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Celle-ci vient d'abord de mon père qui a fait son service militaire à Colomb-Béchar (maintenant Béchar) en Algérie dans les années 1957-58.

Je l'ai surtout et souvent entendu parler du désert et ses fennecs et de sa vie de soldat avec ses copains de régiment (ici des objets rapportés par lui).

 

 

J'en aime l'artisanat, les épices et la cuisine et également la convivialité.

En 2002, alors que j'habitais à Dijon, j'ai été écrivain public bénévole dans un quartier Hlm, je me trouvais alors dans un grand moment de solitude ; j'ai été amenée à donner de nombreux services à un public maghrébin pour la majorité, j'ai été invitée par des dames âgées très dignes avec lesquelles j'ai noué d'excellents rapports et j'ai appris les gestes de cuisine.

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Je garde un souvenir affectueux pour une dame Suzanne, algéroise, qui m'a fait découvrir les colliers de mariage algériens et un peintre, Farid Benyaa, via des calendriers d'Air Algérie.

En parallèle, j'ai également une amie Hafida, d'origine algérienne, de Béni Saf, depuis douze ans, connue lors d'une formation à Dijon.

 

 

 


Et maintenant, qu'est-ce que j'ai envie de visiter ?

L'Islande, la Norvège avec l'express côtier, l'Ecosse, Madère, les Canaries (Tenerife pour son volcan et Fuerteventura pour ses paysages sahariens), le Pérou, le Mexique, la Turquie, l'Asie du Sud-Est : à vrai dire, je ne suis pas attirée par les plages et la foule, je recherche davantage des paysages sauvages ou des pays qui allient justement patrimoine et beaux paysages.

 


 

 

Ce que je voudrais faire plus tard !

 

Toujours des souvenirs très présents, je me souviens de mon passage auprès du conseiller d'orientation. J'avais de bonnes notes en anglais et en allemand, les emplois proposés alors avaient été journaliste, interprète, hôtesse d'accueil, tout travail nécessitant un usage pointu des langues.

Une petite-cousine à ma mère était mariée à un homme pour lequel j'ai voué une grande admiration. Il s'appelait Théo (son prénom complet Theodoor) : il était d'origine hollandaise, naturalisé français, travaillait pour la KLM, était passionné d'art précolombien et de vulcanologie, parlait 6 langues, et passait beaucoup de temps à l'étranger et notamment au Pérou. J'adorais son contact, il me faisait pratiquer les langues et je voyageais à travers lui.

“Passionné par les civilisations anciennes d'Amérique latine, il adorait parler des Incas, des Mayas, des Aztèques et de leurs montagnes sacrées dont la plupart sont des volcans. Comme accompagnateur de Clio, les voyages de la connaissance, il avait élaboré un circuit sur les civilisations anciennes et les volcans d'Amérique Centrale, une première dans le genre”. (Hommage à Théo, Site L.A.V.E. 11/02/2002)

Je m'intéressais également aux pays étrangers dans leur globalité et j'espérais vivement avoir une profession dans l'un de ces secteurs (ce qui désespérait ma mère en passant !).

J'avais perdu mon frère quelques années auparavant, mes parents craignaient de me voir partir trop loin (les formations se trouvaient à Paris, Lyon ou Strasbourg), je suis donc partie pour une formation BTS de Secrétariat de Direction à Dijon, dans laquelle je me suis fortement ennuyée. J'ai travaillé comme hôtesse d'accueil ou secrétaire dans de nombreuses sociétés jusqu'à Paris, j'ai utilisé régulièrement mes langues, j'étais appréciée pour leur maîtrise. Reste que je n'ai pas exercé le métier souhaité et que j'en garde un goût d'amertume. Désormais, lorsque j'entends des parents parler de l'orientation de leurs enfants avec hésitation, je ne peux m'empêcher de m'insurger.

 

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Une chose encore, pourquoi est-ce que je désirais être "correspondante de guerre" ? La guerre israélo-arabe me perturbait, sans doute déjà à cette époque, puisque j'avais fait ce rêve dans lequel j'échappais à la mort (je n'en dépose qu'un extrait).

Sinon, pour revenir à mes projets de l’époque… Le livre, je l’ai rédigé par l'intermédiaire de ce blog.

Je me consacre maintenant à mes enfants studieux et aimants, et à ma maison située en Haute-Saône (j'aime le jardinage, la cuisine, le bricolage, les arts manuels) sans pour autant avoir réussi ma vie de couple. Mon activité de reiki m'a permis de trouver le calme nécessaire après toutes ces années, et également de faire ce travail actuel de fourmi.

 

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19 février 2010

Divers (Resultats Bac 1975, Vol Story, tickets spectacles)

A nouveau de l'inclassable : je me suis posée de l'utilité de mettre ces informations en ligne ; j'ai interrogé des amies venues me rendre visite à qui j'ai montré mon projet, et elles ont trouvé que l'idée était bonne de ressortir les résultats du baccalauréat. Elles étaient également surprises que je les ai conservés et ne se souviennent pas du moment de cette épreuve.

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Document vieux de 34 ans, le temps passe ! Quel souvenir en gardez-vous ?

A l'époque, mes parents ne prenaient pas la presse et nous ne pouvions donc pas connaître les résultats, du moins pas très tôt le matin. Ma mère avait téléphoné chez des voisins et amis qui tenaient une station-service et qui avaient le journal, elle apprit la nouvelle, et s'est alors précipitée dans ma chambre où je dormais encore toute contente. Un beau réveil en sursaut !

UN TRAVAIL SCOLAIRE EN COMMUN

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J'ai également retrouvé ce livret il y a quelques années. Il avait été rédigé en 6ème ou en 5ème d'après le nom du professeur, soit années 1969 ou 1970. Il contient 25 pages.

SORTIES DIVERSES

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Voici quelques unes de mes occupations de l'époque. C'était plutôt éclectique, et sans me vanter, cet éclectisme fait partie de mes points forts.

jihlava

(Deux dessins faits lors d'un spectacle d'un groupe tchèque de Jihlava le 11 août 1968)

J'allais voir des spectacles avec mes grands-parents paternels, spectacles folkloriques, Yehudi Meduhin par exemple, et j'allais également avec eux dans les fêtes de village environnants ou à cette Fête Fédérale à Joigny dans le cadre de l'Harmonie Municipale de Tonnerre. De bons souvenirs surtout pour ce qui concernent ces derniers, les réceptions de fins de défilés étaient bien agréables.

En parallèle, je ne pouvais pas manquer la Course de Côte de Tonnerre puisque j'habitais en face du départ. Par contre, en dépit des nuisances sonores de l'époque, il n'a jamais été possible d'obtenir une entrée gratuite. Il arrivait qu'avec mon équipe de copains de l'époque (Didier, Eric, Jean-Louis, Patrick et Michel) nous défiions les contrôles et nous passions ainsi sans payer ; c'était avec la même équipe que j'allais voir les spectacles de Jean Sunny* ou les ball-trap locaux.

Mon intérêt pour ce type de manifestations est toujours intact puisque lorsque j'habitais à Dijon, jusqu'à récemment, j'allais de manière régulière sur le Circuit de Prenois, et j'aimais sentir l'odeur d'huiles de moteur (un peu comme le goût de la "madeleine" de Marcel Proust).

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Note : "Jean Sunny s'était illustré en étant le premier à rouler en voiture sur deux roues, grâce à des pneus surgonflés, et à un différentiel de châssis bricolé".

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gouts

A nouveau, je ris devant mes goûts de l’époque et je me dis qu’elle est bien révolue !

  • Mes livres : je ne suis plus dans la lecture de classiques quoiqu’il m’arrive de relire quelques poèmes de Verlaine. Récemment, mes lectures ont été “initiatiques” ; hospitalisée, je me suis mise à lire “La Prophétie des Andes”, puis mon fils cadet m’a dirigée vers les livres de Bernard Werber “Les Thanatonautes”, “L’Empire des Anges”, et la trilogie des “Dieux” ; en parallèle, je vais de préférence vers des revues de décoration ou des guides de voyage.
  • Mes acteurs préférés français : Fernandel reste la seule valeur sure dans cette liste incongrue ; loin devant, Jean-Pierre Darroussin, Lino Ventura, Jean Gabin
  • Mes acteurs préférés anglais et américains : Russell Crowe, Tom Hanks, Morgan Freeman, Robin Williams, Robert de Niro, Marylin Monroe
  • Mes chanteurs préférés français et anglais voire internationaux : Julien Clerc, Gérald De Palmas, Moby, Phil Collins, Cesaria Evora
  • Mes loisirs : jardinage, cuisine internationale, photo, retouche d’images, travail sur site et blog, découverte patrimoine, cinéma
  • Mes matières préférées : la géographie !

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19 février 2010

Baisers, hymnes, tourisme, morse

En vrac, de l’inclassable qui rentreraient pourtant dans les catégories déjà en place…

jetaime

D’autres façons de dire “JE T’AIME” sur http://www.freelang.com/expressions/jetaime.html 

baisers

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A ECOUTER ICI :

Voici l’hymne qui me fait le plus vibrer ; je regardais souvent à cette époque le Tournoi des 5 Nations avec mon père : l’hymne écossais “FLOWER OF SCOTLAND”, à découvrir ici.

edinburgh

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Extrait : Voici une de mes occupations de l’époque. J’avais établi cette liste, et telle la pub d’un jeu de hasard, je pointais un pays sur un globe lumineux dont je suis toujours en possession, et je jouais à être hôtesse dans un aéroport.

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Extrait : J’étais allée à la Poste de Tonnerre à l’époque pour noter les adresses des Offices de Tourisme de pays qui m’intéressaient. Ensuite, je leur écrivais un courrier et je recevais la documentation que je lisais et relisais à satiété.

Beaucoup plus tard, j’ai commencé à écumer les bibliothèques ou les boutiques Emmaüs en quête de guides de voyage.

bateau

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J’avais recopié cet alphabet scrupuleusement à partir de mon dictionnaire. De la même manière que je jouais à l’hôtesse, je m’amusais à transcrire des messages en morse comme je le voyais si souvent faire dans les films de guerre de l’époque.

A nouveau la guerre. En relisant ce cahier, je me rends compte qu’elle est omniprésente…

J’étais particulièrement intéressée par ce qui touchait à l’aéronaval et notamment à la Guerre du Pacifique.

Je regardais et je regarde toujours d’ailleurs le défilé du 14 juillet. Deux de mes amis de l’époque se sont engagés après leur BEPC, l’un dans l’armée de terre, l’autre dans l’aviation. Lorsque j’ai dû chercher un employeur, je me tournais spontanément vers les bureaux de l’armée à l’air à Dijon. Je devais par contre m’éloigner de la région pour la formation, je n’étais pas sure de moi, j’ai donc laissé tombé.

Encore maintenant, je regarde toujours avec la même passion “Nimitz, retour vers l’enfer”, ou se rapprochant davantage du morse, “U-571”, concernant la machine de chiffrement et déchiffrement de l’information de l’Allemagne nazie.

prague

16 février 2010

Mes pays étrangers

indev hindous

Une de mes peintures
datant de la même époque
 

pentagon

usa

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Je suis allée au KENYA dans le cadre d'un Safari en 1994 avec mon ex-mari. Arrivés à Nairobi le matin de bonne heure (il y fait très frais, la ville est située à 1600 mètres d'altitude), nous avons été pris en charge par un chauffeur de 4x4 pour la semaine. Nous avons pris la direction du Parc de Masaï Mara en passant par la vallée du Grand Rift, je ne m'attendais pas à une telle fracture géologique. Nous avons visité le Parc d'Amboseli, il me tardait de voir le Kilimandjaro et bien sûr ses sommets enneigés ; il s'agissait là de souvenirs d'émissions de Haroun Tazieff et également du film "Les Neiges du Kilimandjaro". Je n'ai pas été déçue ce matin-là, il avait bien voulu se découvrir. Nous avons terminé ce Safari par le Parc de Tsavo Ouest et enfin deux journées à Mombasa.

Un classique des Safaris (voir un blog intéressant ici).

Je n'ai pas de photos de ce circuit. Il me reste en mémoire les lions et leurs familles lascivement étendus ; les singes verts qui venaient subrepticement finir nos verres alors que nous regardions de beaux panoramas en leur tournant le dos ; un éléphanteau qui rentrait dans le parc de l'hôtel et arrachait une à une les feuilles d'un palmier pour s'en régaler avant d'être rattrapé par sa mère et par le personnel, un autre distrait qui s'écartait de la route où se dirigeait son groupe et était de même rattrapé par sa mère en lui tirant la queue ; des hyènes hideuses... Et en dehors des animaux, le flegme britannique des anciennes colonies.

imagePardon pour les Aristochats qui faisaient partie du paysage culturel de l’époque !

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madagascar 61

Mémento Géo (1962)

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Je ne suis pas allée à la Réunion. J'avais une correspondante à cette même époque originaire du Cher qui avait suivi son mari là-bas et m'avait envoyé de nombreuses cartes postales. 

Je ne suis pas allée à Madagascar. J'ai eu un ami intime dont le père était originaire de la région de Tamatave, il avait quitté son pays pour rentrer dans l'armée lors de la 1ère guerre mondiale. De Madagascar, mon ami ne connaissait pratiquement rien, peu de souvenirs du pays dans la maison familiale, peu d'attirance non plus pour les racines paternelles. Une exposition de la Foire Gastronomique de Dijon en 1998 avait permis d'en voir le formidable artisanat et d'en saisir de nombreux aspects. Ce fut très enrichissant. Sa mère cultivait volontiers des brèdes dans son jardin, et régulièrement nous mangions le romazava, spécialité nationale malgache, dont vous trouverez la recette ici.

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Je ne suis jamais au Liban. L'envie de connaître ce pays vient d'un livre de ma grand-mère paternelle que j'aimais lire jeune, "La Rose du Liban" ; ce qui m'attirait dans ce pays, c'était l'aspect mer-montagne tellement proche, les cèdres dont j'aime la silhouette, la cuisine raffinée.

Ensuite, il y a quelques années, j'ai eu un ami qui avait fait son service militaire dans les parachutistes et était au Liban en 1982 et 1983. Il n'aimait pas parler de cette période, il avait vécu l'attentat du Drakkar et était rentré avec son groupe dans les camps de Sabra peu après les massacres. Il en faisait souvent des cauchemars. Un de ses copains rencontré peu après ne pouvait pas en parler non plus, les larmes lui venaient spontanément. Un autre y avait fait son service dans des circonstances plus calmes. Lorsque je travaillais à la Croix Rouge à Dijon en 2006, j'ai eu le plaisir de rencontrer une libanaise, elle m'encourageait à visiter ce pays et m'en parler avec passion. A cette époque, la guerre israélo-libanaise battait son plein et elle craignait pour sa famille.

Pour l'aspect touristique évoqué dans mes feuillets, cliquez ici.

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Pour le coup, je trouve que ma vision de ce pays était à l'époque très étriquée ! Dans le cadre de mon travail dans la société Orega (Thomson ensuite) à Auxonne, j'avais des contacts journaliers avec des interlocuteurs situés à Singapour. Lorsque je pense à Singapour, c'est davantage au Raffles Hotel et ses hôtes de prestige d'antan.

J'ai récemment fait l'acquisition d'un guide de voyage de la Malaisie, ce pays m'intéresse dans son patrimoine, sa cuisine, ses paysages variés. C'est dans ce livre que j'ai retrouvé l'indication concernant les avions australien, il s'agit de la ville de Butterworth "où l'on peut encore voir un avion de guerre des années 1950". A l'époque de la rédaction de ce cahier, je regardais de nombreuses émissions sur la Guerre du Pacifique entre autres, c'est la raison pour laquelle je n'ai dû "capter" que ce genre d'informations ! Quant à la dernière information, elle venait du fait que je lisais à l’époque “Quand la Chine s’éveillera” d’Alain Peyrefitte, et j’étais intéressée par les progrès de ce pays à s’ouvrir au monde.

image ESPAGNE

L'espagnol n'était pas enseigné au lycée de Tonnerre. J'avoue avoir eu une aversion au départ envers la langue car je ne sais pas "rouler les r". Bien qu’étudiant l’allemand, je trouvais la langue trop gutturale et parlée trop vite à mon goût.

En 1986, je vivais seule en région parisienne. Une veille de Nouvel An, j'allais dans une galerie commerciale pour me changer les idées. Je m'arrêtais à un stand d'artisanat étranger, j'achetais une bricole, je payais. La fille en face de moi me souhaita un bon réveillon, je lui expliquais que j'allais le passer seule ; elle me proposa spontanément de l'attendre à la fin de son travail, elle rentrait à Paris, et je pouvais passer la soirée avec elle et sa famille. Je ne me posais pas de questions. Je me retrouvais avec des réfugiés argentins qui avaient fui le régime des militaires. Je les écoutais parler et j'ai été conquis par la langue. Comme je continuais de les fréquenter, je me lançais à apprendre, à écrire des petits mots. J'ai découvert avec eux la grande chanteuse Mercedes Sosa, bien avant les interprétations de Florent Pagny.

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image Une certaine attirance pour le Japon depuis toujours pour ce qui est de la culture seule : kimonos, estampes, ikebana, calligraphie. Je regardais volontiers les combats de sumotori à la télévision. J'ai beaucoup aimé le film "Mémoires d'une Geisha" de Rob Marshall. Plus jeune, la plupart de mes peintures étaient axées sur ce pays où figurait régulièrement le Fujiyama ou le Grand Bouddha de Kamakura.

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Trois de mes peintures de cette époque

Le Japon m'a rattrapée l'année dernière puisque j'ai découvert le Reiki, technique de soins énergétiques et curatifs, redécouvert en 1922 par Mikao Usui. J'ai été conquise par les résultats sur moi-même dans un premier temps, et j'ai décidé très rapidement de pratiquer cette technique d'imposition des mains de manière professionnelle.

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16 février 2010

Mes autres pays etrangers

GRECEP J'avais accumulé une grande quantité d'informations touristiques sur la Grèce sur toutes les régions et sur tous les sites, j'étais presque devenue incollable.

Ce sont des étudiants grecs venus aux cours internationaux d'été à l'Université de Dijon qui m'ont fait pratiquer cette langue. A la fin de mes études de BTS en 1978, je vivais encore à Dijon en colocation avec une copine, j'y travaillais et nous allions manger au restaurant universitaire.

C'est là que je les ai rencontrés, deux garçons et une fille, nous avons sympathisé. Je me souviens d'une soirée mémorable où ils sont venus manger chez nous, ils avaient ramassé des escargots sur le campus, et souhaitaient les préparer à la mode de leur pays. Ils ont également chanté des chansons grecques, "Les enfants du Pirée" bien sûr, et une autre dont je ne me rappelle que de la traduction du titre par Petros "c'est une chanson sur un vieille loup de la mer". Ils ont écrit à leur retour en Grèce, l'un d'eux était originaire de Corfou.

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Plus récemment, mon fils cadet, Laurent, est allé en voyage scolaire en Grèce. J'étais heureuse de lui dire quelques mots dans cette langue à sa descente de bus.

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L’Ecosse, j’y suis allée deux fois et j’espère y retourner un jour. La première fois, en 1985, mon ex-mari souhaitait participer une fois au Festival International d’Edimbourg qui a lieu de la mi-août à début septembre. Nous sommes arrivés avec notre petite tente et le temps était… écossais. J’ai été immédiatement séduite par la ville et par la nature si proche puisque des écureuils viennent manger dans les mains des promeneurs dans le Princes Street Gardens, parc au cœur de la cité.

image  Nous avons  assisté à des concerts de musique classique puis nous avons fait ce circuit enchanteur. Quels souvenirs ? la faune sauvage omniprésente, la dégustation de whisky à 10 heures du matin, une humidité omniprésente (terre, ciel) me donnait envie de rentrer à la maison.

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Sinon, la visite de ce petit château forteresse Corgarff Castle en une fin d’après-midi. Nous étions seuls avec une autre française, nous avons demandé au gardien où trouver un camping ; il nous a alors proposé de l’attendre et de le suivre chez lui où nous pourrions planter notre tente, ce que nous avons fait… nous nous sommes retrouvés plus tard avec son épouse devant une sangria, du saumon fraîchement pêché, du Brie d’importation, et un bon whisky pour terminer le repas. Nous sommes restés en contact avec ces personnes. Deux ans après, nous sommes retournés en Ecosse avec mes ex belle-mère et belle-sœur pour un circuit approchant, le temps était magnifique, en fait, il y avait un anticyclone alors qu’en France, il pleuvait !

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Me voici aux commandes d'un bâteau sur le Loch Ness lors d'une croisière d'une après-midi. Le capitaine cédait son gouvernail quelques minutes et délivrait ensuite un diplôme pour bonne conduite sur le Loch.

Nous sommes également retournés dans ce petit château où Guy, le gardien, nous attendait cette fois. C’était tout à fait charmant. Cet accueil partout dans ce pays m’a beaucoup impressionnée. Je me souviens qu’ensuite, nous avons voulu visiter le château de Carlisle (Angleterre)  avec une carte des monuments écossais dont nous avons été évincés avec force.

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C’est encore avec mon ex-mari que je suis allée en Thaïlande en 1992. Un de ses collègues travaillait pour le groupe Solvay dans une nouvelle implantation près de Pattaya et nous avait proposés de lui rendre visite. Nous sommes donc partis en août, nous avions choisi de passer quelques jours à Bangkok afin de visiter la ville. Nous avons fait l’enceinte sacrée et la plupart des temples et maisons typiques, nous sommes allés à Ayutthaya dans le cadre d’une excursion. Nous avons ensuite pris le bus jusqu’à Chiang Maï où nous avons visité les principaux artisanats et le temple de Doï Suthep. Nous avions lu une carte de restaurant où figuraient d’ailleurs les aliments indiqués ci-dessus. Nous sommes repartis en train de nuit pour Bangkok, le surlendemain, après une visite dans un temple indien, un chauffeur venait nous chercher pour rejoindre Jean-Marc pour quelques jours en bord de mer. Je me souviens surtout d’une zone où s’implantaient à profusion de nombreux hôtels, et de beaux moments au bord d’une plage désertée.

Je souhaite retourner aussi dans ce pays car j’ai été fortement impressionnée par la force tranquille de Bouddha et ses représentations thai3omniprésentes. J’ai apprécié le calme, la simplicité des habitants, la soupe chinoise au poulet dans un troquet au petit-déjeuner, le repas pris au milieu des stands de poissons au marché du weekend Chatuchak, le massage effectué dans l’enceinte sacrée, les restaurants de nuit ; je n’ai par contre pas apprécié la prostitution affichée.

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image L’Italie : j’y suis allée une fois très rapidement alors que j’étais en vacances à Menton.

A vrai dire, j’ai également un a priori venant du fait d’avoir trop regardé de films italiens au ciné-club le vendredi soir avec cette même grand-mère. Je suis une personne paisible, qui n’aime pas les disputes ou les personnes qui parlent fort et je pense donc avoir un blocage.

Petite, mes parents avaient des amis siciliens de Taormina avec lesquels nous faisions régulièrement des soirées agréables dont je garde de bons souvenirs. Sinon, peu de contacts avec des personnes de ce pays : il y a trois ans, une ancienne voisine Jeanine m’a initiée à l’italien pour y avoir vécu longtemps à Venise et à Milan ; ensuite, j’ai eu deux collègues italiens, directeur commercial et comptable.

L’Italie m’intéresse pour sa cuisine, la région de Naples jusqu’à la Sicile pour les volcans et Pompéi.

SICILE

Tout comme pour la Grèce, j’avais accumulé un grand nombre d’informations touristiques sur la Yougoslavie, pays alors unifié. Des amis y étaient allés ainsi qu’une tante.

YOUGO En 2000, alors que je vivais à Dijon, j’ai fait la connaissance de deux garçons dans un café, ils y venaient régulièrement après leur travail, parlaient dans leur coin une langue que je ne reconnais pas. Le temps passant, ils se rapprochaient un peu, surtout l’un d’eux. Nous avons finalement fini par se parler, j’ai alors compris qu’il était serbe et qu’il s’appelait Zarko ; son copain était bosniaque. J’étais dans une période de questionnement avec mon ami de l’époque et je le quittais. Zarko est alors rentré dans ma vie (comme il en est sorti d’ailleurs très rapidement) : il m’appelait après son travail, j’allais chez lui où se retrouvaient serbe et bosniaques, nous mangions un ragout de porc serbe, nous écoutions de la musique serbe et ils chantaient en chœur en me traduisant les paroles, le chanteur s’appelait Zoran Kalezic. Ils avaient été stupéfaits que je connaisse un peu leur langue, je leur montrais mon cahier. Nous avons vécu une histoire assez passionnelle, deux fois il m’a quittée en invoquant des prétextes futiles. Deux ans après, il s’en expliquait, des sentiments très forts nous avaient liés et l’engagement lui avait fait peur. C’est une personne que je garde vraiment au fond de mon cœur, que j’aime encore sincèrement après tout ce temps, non pas pour son caractère irascible, mais pour son sens de l’accueil et sa simplicité. Le souvenir de ces soirées me revient régulièrement. J’écoute souvent ce chanteur retrouvé sur Internet dans ces moments de nostalgie.

OMIS En parallèle, dans ce même café, je rencontrais un autre garçon, celui-ci Dane était croate. Il voulait que j’apprenne leur langue ; il m’avait expliqué que de cette manière, cela m’ouvrirait les portes vers les autres langues de l’Est telles le russe, le polonais ou le tchèque. Cette remarque est bien restée dans ma tête puisque j’en reparle souvent avec mon fils cadet, passionné de langues. Je lui parlais aussi de cartes postales que j’ai chez moi de son pays et d’une ville croate coincée entre rivière et montagnes, il me regardait ahuri car il s’agissait de sa ville natale, Omis, où il va chaque été, et me montrait à l’occasion sa maison.

Enfin, une amie retrouvée en 2003 était heureuse de me présenter son ami serbe avec lequel elle vivait depuis peu. J’étais heureuse de lui dire quelques mots mais cela ne lui plaisait pas, il avait vécu longtemps en Allemagne et avait du mal avec le français. La communication n’est pas très bien passée entre nous, ce que j’ai bien sûr regretté. Il a d’ailleurs quitté mon amie.

LA CAPITALE DE LA FRANCE : MEMENTO DE GEO 1962

paris

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6 février 2010

Divers (recettes, blagues, réflexions...)

Cette rubrique concernera des pages inclassables...

HISTOIRES DROLES

Elles viennent pour la plupart de mon professeur d'anglais de l'époque. Celui-ci aimait par dessus tout nous en raconter le dernier jour de classe avant les vacances. Elles ont pour la plupart un charme désuet.

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Charade : Source "les Thanatonautes" Bernard Werber

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Mon tout est une bavaroise au café.

Toutes les blagues issues d'un de ses héros, Freddy Meyer, m'ont fait vraiment rire ; celle-ci est une des plus sobres !

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SOUVENIRS DE VACANCES



chamonix

A l'occasion de mon baccalauréat en 1975, mes grands-parents paternels m'ont emmenée en vacances avec eux. Ils avaient prévu un grand périple puisque nous sommes allés chez une tante à côté d'Agde où nous avons passé quelque temps, nous en avions profité pour visiter les Grottes de Clamouse et des Demoiselles situées non loin de là. Puis, notre chemin nous a portés à Vaison-la-Romaine où nous avions visité le site et le musée. Nous avions terminé ce beau voyage à Chamonix. J'ai d'ailleurs eu très longtemps ce poster de  Chamonix dans ma chambre.

chamonix

zoo

Ce zoo a fermé ses portes en 1976. En voici de jolis souvenirs intacts de 1975.

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RECETTES DE CUISINE

croquemonsieur

Il existait aussi une recette de "jambon braisé à l'ananas et à la banane" que nous mangions régulièrement.
Il fallait faire revenir chaque ingrédient, jambon coupé épais,ananas frais ou en boîte, banane coupée en long, la cuisson était rapide et le résultat excellent.

Il faudra d'ailleurs que je songe à intégrer dans ce blog des recettes de cuisine de mère et grand-mère.

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REFLEXIONS SUR LA DROGUE, L'ALCOOL...

sciences

J'ai trouvé ce livret ainsi que celui qui suit chez Emmaüs. Cette édition est de 1962.

alcool



drogues

Quelques notions d'hygiène et de secourisme qui en font sursauter certains maintenant...

HYGIENE

geo

vigne

Dans une autre partie concernant les pays étrangers,
j'utiliserai d'autres extraits de ce livret dont j'apprécie beaucoup les illustrations d'époque.

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SCOTLAND YARD

Cette coupure de presse va sûrement en surprendre plus d'un. A l'époque du transfert des locaux (1967), je baignais dans les romans d'Agatha Christie et de Daphné du Maurier. Les "10 Petits Nègres" et "Rébecca" ont  été mes livres de chevet, je me souviens avoir regardé le premier dans l'émission Au Théâtre ce Soir, et avoir exploré dessous de lit et placards de chambre avant de pouvoir aller me coucher.

Mon attrait pour la police britannique est intact puisque je me délecte désormais avec "Inspecteur Barnaby" dont je ne me lasse pas de voir et revoir les épisodes.

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Scotland_Yard

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6 février 2010

Chansons allemandes

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WESTERWALD

Je commencerai par cette chanson forte en souvenirs ; j'ai commencé à apprendre l'allemand en 4ème. TONNERRE était jumelée avec MONTABAUR en Allemagne, cette année d'ailleurs sera célébré le 40ème anniversaire de ce jumelage.

Mes grands-parents paternels souhaitaient que je pratique cette langue ; mon grand-père était à l'Harmonie Municipale et lorsqu'il y avait des échanges culturels, ils invitaient des couples de musiciens chez eux - les premiers sont venus en 1972 - et je servais alors d'interprète alors que mon vocabulaire était plutôt trébuchant. Je suis allée une première fois à Montabaur avec le collège. En 1976, mes grands-parents accueillaient de nouveaux visiteurs, je les ai accompagnés dans leur séjour tonnerrois et chablisien, j'étais la "Mascotte" du groupe. J'ai encore le souvenir d'une réception au Café des Glaces, aujourd'hui disparu, où les musiciens avaient chanté en choeur la chanson "WESTERWALD", c'était grandiose !

HEILIGENROTH

J'ai fait la connaissance de leur fils, Albert, qui est devenu mon correspondant et m'a bien fait progresser dans cette langue ; j'y allais d'ailleurs régulièrement en vacances, les parents tenaient une auberge dans laquelle l'Harmonie se réunissait pour les répétitions.

MONTABAUR se trouve dans cette région appelée WESTERWALD, en Rhénanie-Palatinat, entre Lahn et Rhin, à 20 km de Coblence.

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WESTERWALDLIED est une célèbre marche militaire composée par Joseph Neuhäuser en 1932 pour l'armée allemande, à l'époque la Reichswehr. Les paroles ont été écrites plus tard, cette fois pour la Wehrmacht, le chant a été également incorporé au répertoire de la Légion étrangère presque aussitôt.

De nos jours, Wersterwaldlied est toujours chanté par la Bundeswehr et la Légion étrangère. Après la deuxième Guerre mondiale, le chant fût repris par l'armée de terre française, les paroles ont été modifiées, et le chant est connu sous le titre "Etre et durer". Pour l'entendre, cliquer Ici.

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HEIDENROSLEIN

C'est un poème de Johann Wolgang von Goethe, poète du XVIIIe ; il a été mis en musique par un certain nombre de compositeurs, et Schubert en particulier dont voici la version.

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Voyage en Allemagne lors de mes études de BTS de Secrétariat à Francfort et Heidelberg. Ce tonneau nommé "Grosses Fass" peut contenir jusqu'à 220 000 litres.

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Il s'agit d'une chanson folklorique du XIXe siècle (vidéo)

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Il s'agit d'un chant d'église du XVIIIème siècle.

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NOEL

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(Vidéo)

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stillenacht

(Video)

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Autres souvenirs (l'alcool est dangereux pour la santé)

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ALBERT EINSTEIN

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J'avais appris ces deux textes au lycée et curieusement je les ai notés dans ce petit cahier. J'ai refait une traduction pour l'occasion du premier texte ; pour le second relatif à la Politique, j'ai eu recours à ma professeur d'allemand de Seconde avec laquelle je suis en relation grâce à un site de retrouvailles, et je la remercie en passant...

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« Chère Mademoiselle Ley,

Par Elsa j'ai entendu dire que tu n’es pas satisfaite de n’avoir pas vu l’oncle Einstein. C'est pourquoi je te dis à quoi je ressemble : un visage blême, les cheveux longs et un petit ventre. S’y ajoute une démarche rigide et un cigare dans la bouche lorsqu’il en a un, un porte-plume dans la poche ou dans la main. Il n’a cependant pas de jambes cagneuses ni de verrues, il est donc tout à fait charmant, il n’a même pas de poils sur leurs mains comme souvent les hommes laids. C’est par conséquent dommage que tu ne m’aies pas vu. Reçois les pensées affectueuses de Ton Oncle Albert »

"La politique est un va-et-vient entre anarchie et tyrannie, animé par des illusions sans cesse actualisées".

J'apprécie aussi ces deux citations :

"L'imagination est plus importante que le savoir."

"Je ne pense jamais au futur. Il vient bien assez tôt."

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